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jeudi 24 septembre 2015

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables américaines - Annie Barrows (Lire, cette passion dangereuse)

« Tu viens faire du sport ? »

« Nan, je lis »

« Mais lire, c’est pas du sport ! »

Ah, ouais ?! Lire c’est pas du sport ?! Ça se voit que celui qui dit ça ne lit pas !

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, d’Annie Barrows.

C’est… une brique ! 23 x 14 cm, 622 pages, 690 grammes ! Si c’est pas du sport à trimballer ça….

Et c’est même dangereux ! Si, si, l’autre soir j’ai piqué du nez et je me suis ramassé le livre en pleine poire !

 Et sinon ?

Revenons à nos moutons... donc, côté littérature, je crois que j’en attendais un peu trop.

C’est vrai j’ai littéralement A-DO-RE « le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patate », que l’auteur avait écrit avec sa tante et que j’ai lu au moins 4 fois. Alors du coup j’attendais – j’espérais même - un chef d’œuvre. Et ça n’en est pas un. Attention, je ne dis pas que le livre n’est pas bien. J’ai appris plein de choses sur l’histoire américaine, dans les années 40 et avant, c’est bien écris et vraiment pas désagréable. On passe un bon moment, mais ce n’est pas incontournable.

(Cela dit, j’ai lu le Prix Nobel de Littérature 2014, qui est une bouse, et finalement je me dis qu’en lisant le secret de la manufacture de chaussettes inusables, j’ai vraiment passé un bon moment.)

Par contre j’avais rodé l’histoire dès le départ… et cette idée de mélanger plusieurs points de vue : celui d’une ado, des lettres (je rappelle que le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patate est un roman épistolaire) et celui de l’héroïne, au départ j’ai douté mais finalement ça fonctionne.  

Bref, si vous avez un long voyage à faire en train, je vous le conseille, mais en poche ! Vous aussi, découvrez comment Layla, une jeune aristocrate américaine, a révolutionné la vie d’une petite bourgade paumée en furetant dans son histoire.

 

jeudi 18 juin 2015

Na lâche pas ma main - Michel Bussi

Après « un avion sans elle » et « n’oublier jamais », je me suis attaquée à « ne lâche pas ma main », une course poursuite haletante à travers l’île de la Réunion.

L’histoire : Une femme qui disparaît de sa chambre d’hôtel et son mari, soupçonné du meurtre, qui s’enfuit en embarquant leur gamine de six ans. C’est le point de départ d’une intrigue ponctuée de cadavres dans un décor paradisiaque.

Tout y est, on est pris dans l’action, un vrai bon moment.

J’ai lu quelque part cette phrase, qui moi m’a laissé perplexe, mais qui éclairera sans doute les autres lecteurs : « Un polar qui cogne comme un verre de punch. A déguster vite, fort et frais. »

 

lundi 8 juin 2015

Pietra viva - Léonor de Recondo

Dans ce livre, l’auteur nous dévoile une tranche de la vie de Michelange. Après la mort d’Andrea, un moine dont la beauté le fascinait, le maitre se réfugie à Carrare, où il doit sélectionner les marbres pour le tombeau de Jules II, mais l’auteur choisit de faire de ce passage un moment d’introspection pour l’artiste. On le découvre solitaire, acariâtre, peu sûr de lui. Très sale aussi. Mais amoureux de la beauté, avec une sensibilité exacerbée qui le rend asocial voire colérique. Intéressant.

N'oublier jamais - Michel Bussi

1ere remarque, c’est un truc tout con, mais n’oublieR avec un R à la fin, ça m’a chiffonnée pendant toute la lecture ! Mais bon, passé ce détail, on retrouve rapidement l’ambiance Bussi.
 
Comme toujours, l’histoire est tordue à souhait, et, comme toujours on est littéralement happés par l’intrigue. Dès qu’on lâche le livre, parce que parfois il faut le lâcher (si, si, des fois il faut aller faire à manger ou, pire, aller travailler et cela entrave notre lecture : oui, je sais, c’est nul !) donc quand on est obligés de lâcher le livre, on réfléchis : et si c’était pas lui le coupable ? Et si Jamal était dingue ? On imagine, on psychotte et au final : on à tort ! Car, comme toujours chez Michel Bussi, on est surpris par le dénouement. On n’avait rien vu venir (pas tout en tout cas, je suis une fan d’Agatha Christie, faut pas me la faire) et on se dit : bon sang, mais c’est bien sûr ! A ce moment-là, tout le récit, toutes les interrogations, tous les faits prennent une nouvelle dimension…
 
L’histoire : Jamal, un jeune de banlieue, est un coureur de haut niveau, qui malgré une prothèse à la jambe ambitionne de faire l’ultra-trail du Mont Blanc. En vacances à Yport, il part s’entrainer sur les falaises où il croise une jeune femme suicidaire. Jamal tente de la sauver en lui tendant une écharpe rouge, mais la femme bascule. Quelques secondes plus tard, Jamal trouve le corps de l’inconnue l’écharpe rouge enroulée autour du cou…




 

 

jeudi 12 mars 2015

Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier - Patrick Modiano (Prix Nobel de Littérature 2014)

Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier – Patrick Modiano
 
Sur la couverture il y avait le fameux bandeau rouge en papier, qui veut dire « Attention ! C’est THE livre ! Si tu l’as pas lu t’es foutu ! ». En l’occurrence, sur celui-là il y’avait « PRIX NOBEL DE LITTERATURE 2014 », en lettres majuscules. La classe. Un gage de qualité.
A ce moment-là, avant même de savoir de quoi ça parle, je me suis sentie, comme au cinéma. Quand vous arrivez devant la salle et que vous levez le nez pour regarder les affiches. Vous avez le choix entre tout un tas de films et vos yeux se posent sur celui où il est mentionné en lettres dorées : « palme d’or à Cannes ». A ce moment-là, l’espace d’un instant vous vous dites « ah, oui ! C’est LE film dont tout le monde parle ! » Vous hésitez, une seconde « il faudrait peut-être que j’aille le voir… », et puis vous vous ressaisissez en repensant aux bouses, indigestes et snobinardes, que sont, souvent, les palmes d’or.
Autant j’y réfléchis à deux fois, voire plus, pour le cinéma, autant là, je ne me suis pas méfiée.
Je ne connaissais pas l’auteur, je n’avais lu aucunes critiques. Je me suis donc lancée, sans aucuns préjugés, dans le texte. Je ne m’attendais à rien, et ça tombais bien, parce que je n’ai rien obtenu.
Si le livre est court, le style est long. Plein de flashback (on zappe sur 3 époques de la vie du gars), de détours et de redondances. Autant vous le dire, si je n’avais pas été aussi concentrée sur l’histoire pour ne pas me perdre dans les méandres temporels, je me serais emmerdée. C’était à deux doigts. Mais comme dirais mon père : à côté c’est pas dedans. Alors, je ne me suis pas ennuyée mais je ne me suis pas éclatée non plus. Vous me direz : ce n’est pas le propos. C’est un texte sur la mémoire et l’oubli, les réminiscences de l’enfance, l’angoisse... C’est pas joyeux-joyeux, sans être archi-noir non plus. Et c’est bien là le problème : C’est pas. Pas gai, pas triste, pas dynamique… pas clair non plus, d’ailleurs. Bref, je n’ai pas été touchée, ni émue, ni rien du tout.
A l’heure où j’écris ces lignes, il me vient un doute : peut-être suis-je passé à côté d’un chef d’œuvre ? Peut-être suis-je une imbécile (l’angoisse !) ? Alors je suis allée voir les impressions des Critiques Littéraires sur le web, quelques exemples :
-        Télérama : Roman parfaitement accompli, grave et, par instants, déchirant – qui pourrait bien être, au fond, un pur roman d’amour.
-         L’Express : Ce nouveau livre, bref et intense, surprend aussi par son ambiance funèbre, sa mélancolie déchirante. Comme s’il se trouvait hanté par les échos lointains d’une jeunesse tourmentée, que la fiction viendrait enfin sublimer. Sincère, bouleversant, magnifique.
La vache ! Donc, c’est officiel : je suis une béotienne, au sens strict du terme.
Pour me consoler de cette rude vérité, je suis allée lire les commentaires des internautes, simples lecteurs de base et blogueurs.  Et je me suis rendu compte qu’effectivement je suis une béotienne, mais que je ne suis pas la seule ! On est tout plein de gros blaireaux à être passés à côté de ce chef d’œuvre de sensibilité. Ça m’a fait chaud au cœur. Alors merci les filles et les gars, qui comme moi sont un peu bourrins, handicapés des sentiments, sans doute.
 
Psssiiitt : Et finalement, il servait à quoi le personnage de Gilles Ottolini ???

dimanche 8 mars 2015

Délivrance - Jussi Adler-Olsen

Délivrance – Jussi Adler-Olsen
 
Tu le sais, public invisible, je n’aime pas les livres format XXL qui pèsent une tonne et ne rentrent pas dans mon sac à main, depuis qu’il m’est arrivé une  mésaventure avec deux mamies, une canne et une croix gammée (lire ici). Bref, depuis cette regrettable histoire, je ne lis plus que des livres de poche. Et c’est terriblement frustrant ! Frustrant de rentrer dans ma librairie préférée et de voir les derniers nés de mes auteurs favoris me narguer. Tellement cruels avec leurs couvertures colorées ! Mais je reste forte et ne cède pas à la tentation.
Aussi, la semaine dernière, alors que je visitais innocemment le tout dernier magasin Cultura, j’ai eu la surprise de découvrir, au détour d’un rayon, une gondole entièrement dédiée à Jussi Adler-Olsen. Le piège ! J’ai déjà lu Miséricorde et Profanation. Et j’attends, depuis des mois que les autres sortent dans un format compatible avec mon Longchamp. Et miracle ! Il était là, devant moi : Délivrance, avec son bandeau rouge indiquant Nouveauté, le livre de poche. Je n’ai pas hésité une seule seconde, il me le fallait.
Pas la peine de lire le résumé, je l’ai déjà lu mille fois : Une bouteille jetée à la mer a été repêchée puis oubliée dans un commissariat écossais. A l’intérieur un appel au secours en danois, écris avec des lettres de sang. Evidemment ce curieux dossier fini par atterrir sur le bureau de Carl Morck, le chef du Département V de la police de Copenhague. Commence alors une enquête haletante, pleine de rebondissements.
On y retrouve tous les personnages hauts en couleur, qui gravitent autour de Carl et qui nous sont désormais familiers : Assad, le petit assistant syrien, Rose, la secrétaire déjantée, Vigga, l’ex-femme de Carl... Une joyeuse galerie de portraits qui prend vie sous la plume de Jussi Adler Olsen et vient habilement détendre l’atmosphère.
Le problème maintenant est qu’il va encore me falloir attendre le prochain, Dossier 64 et, le petit dernier, l’effet papillon. Tout nouveau, tout chaud.
 
 

samedi 28 février 2015

L'Imprévisible - Métin Arditi

L’Imprévisible – Métin Arditi.
Suis-je fan de Métin Arditi ? Je n’irai pas jusque-là. Mais, j’aime son écriture directe, sans fioritures (je vais rarement au bout des livres dans lesquels on passe 38 pages sur la description du papier peint) et surtout j’aime « ses histoires » de l’art ! Vous le savez j’ai déjà lu le Turquetto (2011) et la Confrérie des Moines Volants (2013), avec une préférence pour le Turquetto qui parle de peinture. L’art sacré m’avait un peu moins emballée, mais c'est un goût personnel. Le livre était très intéressant quand même.
C’est à l’Imprévisible, que je me suis attaquée cette fois. Un « vieux » roman, si je peux dire, puisqu’il est sorti en 2006. Encore une fois, on y parle de peinture, avec une enquête surprenante et passionnante au sujet d’un Bronzino. Si la vie de Guido, l’historien, a un intérêt dans le récit, j’ai été moins séduite par l’histoire d’amour entre Guido et Anne-Catherine, qui ne m’a pas bouleversée, je l’avoue. Peut-être étais-je trop impatiente d’en apprendre plus sur le tableau, qui pour moi, est le vrai héros du roman.
Ce livre est un beau moment de lecture, court, mais vraiment chouette même pour ceux qui ne s’intéressent pas à l’art.
Le-petit-plus-qui-n’intéresse-que-moi :
Petite surprise à la toute fin du roman, le héros, Guido, rencontre les dirigeants des plus grands musées du monde et les critiques d’art les plus célèbres. Parmi eux, il cite, Philippe Dagen du journal le Monde, qui a été mon prof (d'art contemporain) à la Sorbonne ! Trop fière !
 

samedi 21 février 2015

La Confrérie des Moines Volants - Métin Arditi

La Confrérie des Moines Volants
Métin Arditi
 

J’ai abordé ce roman en confiance. Dans les mains de Métin Arditi je me sens en terrain connu. De lui, j’avais déjà lu « le Turquetto », un livre qui parle d’exil, de persécution mais surtout d’art et plus particulièrement de peinture. C’est ma grande passion donc j’adhère.
Cette fois, l’auteur nous entraine en Russie, en 1937, à la découverte d’un pan méconnu de l’histoire soviétique : l’époque où le régime pille, vend et détruit les trésors de l’Eglise russe. Les monastères sont fermés, les prêtres exécutés. Et dans cette période de terreur, un prêtre à la personnalité complexe, se retrouve, un peu malgré lui, a sauver les pièces laissées par les pilleurs. Plus que l’histoire d’un homme c’est celle de son trésor que l’on suit, jusqu’à sa « découverte » dans les années 2000.
Alors, je l’avoue, l’art sacré, les icones et les encensoirs, ne me séduisent que moyennement, mais comme toujours, Métin Arditi se base sur un fait réel, pour nous raconter une histoire avec son style si particulier, à la fois précis et sans chichis. Droit au but, comme j’aime.
 

vendredi 18 avril 2014

Au fil de mes lectures 7

Philip Kerr
UNE DOUCE FLAMME
Cette fois-ci nous voilà en 1950 à Buenos Aires, avec Bernie Gunther, le héros, qui tente une nouvelle vie en Argentine avec tous les ex-nazis d'Allemagne. Je ne connaissais pas trop cette période de l'histoire (surtout la vie des Peron, j'avoue), alors bien sûr c'est historico-romancé mais j'ai appris plein de choses.... Passionnant.
Natasha Solomons
LE MANOIR DE TYNEFORD
Un vrai coup de cœur. L'histoire ; Autriche, milieu des années 30. La guerre menace. Elise, une jeune bourgeoise juive, vit dans le cocon familial entre un père écrivain célèbre et une mère chanteuse d'opéra. Pour la protéger, ses parents l'envoie "faire la bonne" dans un manoir anglais. Commence alors pour elle une nouvelle vie, dans laquelle les rôles se sont inversés : maintenant c'est elle la servante. Entre une adaptation difficile et le souci qu'elle se fait pour sa famille, Elise tente de garder la tête hors de l'eau. Même si finalement l'histoire est assez simple, on s'attache dès le début aux personnages. C'est frais, vrai, émouvant. J'en ai eu les larmes aux yeux ! Et ça, ça c'est tellement rare qu'il fallait le souligner !

Joël Dicker
LA VERITE SUR L’AFFAIRE HARRY QUEBERT
J'ai beaucoup aimé. On est suspendus à l'intrigue délicieusement tordue. La construction du texte est originale et offre plusieurs niveaux de lecture. On peut voir le point de vue de tous les protagonistes.
MES MOMENTS PREFERES : les hallucinantes conversations téléphoniques entre le héros et sa mère. Hilarantes !
Michel Bussi
UN AVION SANS ELLE
J'avais lu des supers critiques. J'avais super envie de le lire, mais jamais eu l'occasion. Et, ce matin-là, il m'a tendu les bras, à la caisse de la librairie. On est rentré à la maison, lui et moi, et ... je l'ai dévoré ! (phrase à ne pas sortir de son contexte...) L'histoire est prenante et l'alternance entre les emplois du temps de chacun, donne un point de vue d'ensemble sur l'histoire. Bon je savais déjà que la fin allait me surprendre et tout remettre en cause, mais en vrai j'avais déjà rodé le truc. Peu importe, c'était super quand même ! Un bon roman, addictif et, du coup, vite lu.
Lauren Weisberger
SEXE, DIAMANTS ET PLUS SI AFFINITES
 
Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu ! Alors pour m'y remettre j'ai lu ce livre, de l'auteur du "Diable s'habille en Prada". Bon... C'est pas bouleversifiant... donc... au suivant !

mercredi 16 avril 2014

Au fil de mes lectures 6

Jean-Claude Kaufmann
C’EST ARRIVE COMME CA

C'est pas le livre de l'année et pourtant : c'est vachement bien ! Vachement bien parce que c'est présenté de façon originale : on peut le lire de deux façons. Le lecteur peut choisir. Il y'a l'histoire vue par Charlène, et ensuite l'histoire vue par Sami. Soit on le lit d'un trait comme un roman, soit on le lit, un chapitre après l'autre en alternant la vision de l'un et de l'autre. Moi j'ai lu d'abord Charlène et ensuite Sami en faisant sans cesse des allers-retours sur les pages de Charlène. A vous de choisir votre mode de lecture !


BD !
ATSERIX CHEZ LES PICTES

Je n'ai pas voulu écouter les avis divers et variés, qui ont précédé la sortie de cet album, pour ne pas être influencée. En fan inconditionnelle des deux gaulois, je me suis précipitée pour l'acheter et le lire dans la foulée. Conclusion : on est loin des grandes années Goscinny / Uderzo, mais je m'attendais à bien pire. J'ai été étonnée par la fidélité du dessin de Conrad, mais moins par le scénario. Astérix et Obélix ne se parlent pas : ils s'engueulent tout le long.... Et l'histoire est un condensé de lieux communs : l'Ecosse se résume à un lac, un monstre et des lanceurs de troncs, les blagues se sentent à un kilomètre...Néanmoins, l'ensemble se laisse lire. Il y'a quelques beaux moments Soyons honnêtes : après les bouses auxquelles nous avons eu droit, celui-là est quand même un moindre mal.

Jussi Adler Olsen
PROFANATION

oh là là ! Que dire ? On a beau lire Jussi Adler Olsen, on ne s'en lasse pas ! C'est prenant de la 1ere à la dernière ligne. Viiiiiite le suivant !

Gilles Legardinier
DEMAIN J’ARRETE !

J'ai fait une découverte avec ce livre : on a l'air totalement con, quand on éclate de rire, comme ça, sans raison apparente. Et, deuxième découverte, qui découle de la première : c'est super chiant, quand les gens vous regardent avec des yeux comme des soucoupes et vous demandent "Pourquoi tu te marres ??? Raaaaconte !" Parce que là, bien sûr, vous vous sentez obligés de raconter... alors qu’il faut partir de loin pour qu'on vous comprenne : situer les personnages, expliquer le pourquoi du comment. Bref, ça casse votre rythme de lecture. MORALITE : pour lire heureux, lisons tous seuls ! Et seulement après : parlons-en... Marie, ce livre est fait pour toi. Tu vas l'adorer. Et puis comme ça toi aussi t'auras l'air d’une  conne en riant toute seule, mais toi ça sera pire parce que tu prends les transports en commun ! Ah, j'oubliais : LISEZ LE ! C'est un concentré de bonne humeur !!

Gilles Legardinier
COMPLETEMENT CRAME

J’avais été étonnée, en lisant « Demain j’arrête !» que l’auteur soit un homme. Si ça n’avait pas été écris sur la couverture, je ne l’aurais pas cru. (Désolée, M. Legardinier, vous avez une écriture et une vision des choses très féminine). En lisant « complétement cramé » cette sensation est restée… Si ce livre est moins drôle que le premier, il n’en est pas moins touchant. On se plait à dévorer les aventures de cet anglais, pas si largué qu’il en a l’air et qui contrairement a ce que tout le monde pense, a sa vie en main.

  

mardi 15 avril 2014

Le Voyage Inspiré

Jean-Côme Noguès
LE VOYAGE INSPIRE
 
Pour changer : de la lecture scolaire ! Bon certes c'était une lecture imposée, pour soutenir l'effort de la collégienne mais, une fois n'est pas coutume, ce n'était pas une nullité. On y découvre le voyage de Christophe Colomb, en route vers l'Inde. C'est bien écris, trop bien même pour les jeunes lecteurs, qui buttent sur de nombreux mots. Mais c'est intelligent et instructif et c'est bien ce que l'on demande à ce genre de littérature.
L'avis de l’ado-naissante : J'ai bien aimé. Il y'avais des mots compliqués mais l'histoire était intéressante. J'ai appris plein de trucs. J'ai trouvé sympa "chinito", le surnom du personnage principal, qui veut dire petit caillou et rigolo l'idée que c'est lui qui a inventé le hamac.

Cette lecture nous a inspiré. Nous en avons fait un roman-photo :

dimanche 6 avril 2014

Au fil de mes lectures 5

Henri Charrière
PAPILLON

OK, c'est pas une nouveauté. Je sais : la terre entière l'a lu (13 millions d'exemplaires vendus !), sauf moi... J'ai donc réparé cet affront, involontaire, à la Culture Générale. Et, pour être tout à fait honnête, j'ai, certes, trouvé la vie cet homme ahurissante, mais je l'ai trouvé, lui, un chouilla prétentieux. C'est toujours lui qui sauve tout le monde, qui sais naviguer, qui sait parler, qui sait négocier... Un mix de 5 super-héros Marvel à lui tout seul ! Après un balade sur la toile il s'avère que je ne suis pas la seule a avoir eu cette impression si j'en juge par la polémique déclenchée par cette parution. Apparemment, il s'agirait d'une histoire romancée. Et là du coup ça change toute ma vision du livre. Là, ok. Ça devient une belle aventure joliment agrémentée. C'est plus tout à fait pareil (Je suis plus indulgente avec un auteur qu'avec un mégalo). Henri Charriere a répondu à ses détracteurs en 1972, avec "Banco". Et par la suite une vraie biographie, complète, "Papillon libéré" mettra fin à ces polémiques.

M'enfin tout ça n'est rien devant les faits : Y'a eu un film à Hollywood, consécration ultime ! Et avec Steeve McQueen dans le rôle de Papillon et ça c'est juste LA CLASSE !

Nicolas Lebel
L’HEURE DES FOUS

A la lecture du résumé de derrière je n'avais pas du tout envie de le lire ! Et finalement, ce n'est pas si mal. Ce n'est pas le livre de l'année, mais c'est sympathique : avec une mention spéciale à la sonnerie de téléphone du commissaire (dédicace à mon ami Jean-Jacques). Donc, peu de chances qu'Hollywood achète les droits, mais ça ferait un p’tit téléfilm sympa pour TF1. Je le regarderais même
 
Marian Keyes
LES VACANCES DE RACHEL

Cela faisait longtemps que je ne n'avais pas mis un commentaire.... Non pas que je n'ai rien lu, j'ai lu "les vacances de Rachel" et cela a été loooooong, très loooooong..... Je dois dire que je suis partagée sur ce livre. Je l'ai lu jusqu'au bout et ça n'a pas été simple. Les passages sur la thérapie, 80 % du livre, sont assez ennuyeux. Un peu redondants et assez mal écrits. Je ne sais pas comment sont les autres éditions mais dans la mienne y'a pas mal de fautes de français... Bon cela dit les autres lecteurs ont l'air de se pâmer devant cette œuvre, alors soit je déconne complètement, soit je n'ai pas été sensible au drame de la toxicomanie (ce qui est très possible). Je dois quand même reconnaitre que le début et la fin sont mignons, donc voilà...

Maxence Fermine
LE PAPILLON DE SIAM

La très belle histoire d'Henri Mouhot, un homme hors normes, comme le XIXe siècle pouvait en produire. A cette heure, où tout reste à découvrir, il vit son rêve d'aventurier à fond, tellement obnubilé par le fameux papillon de Siam qu'il passe à côté de la découverte de sa vie : la cité perdue d'Angkor. Un récit simple, sans fioritures, super.

Isabelle Autissier
L’AMANT DE PATAGONIE

Alors déjà, Isabelle Autissier, je voyais vaguement une navigatrice mais je n'aurais pas pu mettre un visage sur ce nom. Ensuite, j'avoue que ... navigatrice > sportive > des muscles > pas de cerveau. Le cliché de base. Et là, ô surprise c'est superbement bien écris ! Après renseignements, la navigatrice a commencé a écrire en s'entourant de vrais professionnels comme Orsenna. Puis elle s'est lancée seule, avec succès. Ce livre est un bijou. Je vous le conseille.émoticône smile

samedi 5 avril 2014

Au fil de mes lectures 4

Vladimir Fedorovski
LE ROMAN DE RASPOUTINE

A mi-chemin entre le roman et l'essai cet ouvrage montre la vie de Raspoutine à travers l'histoire de la Russie du 16e siècle à nos jours. Entre grandeur et décadence, la chute de l'empire des Tsars y est décrite comme une descente aux enfers, inéluctable porte ouverte sur la dictature. Passionnant.

Eilen Cook
NE DITES PAS A MA MERE QUE JE SUIS VOYANTE, ELLE ME CROIT LIBRAIRE A VANCOUVER

Super drôle ! Une vraie histoire de fille : pleine de bourdes embarrassantes, de moments de solitudes et de folie furieuse ! Et comme je disais à ma copine Marie : c'est sûr ! Eileen Cook me connait ! Elle sait comment je suis le matin....

Kami Garcia et Margaret Stohl
SUBLIMES CREATURES

C’est certes un roman pour ado, mais c'est un BON roman pour ado ! C'est bien écrit (contrairement au cercle des secrets) et ça se lit super bien. Y'en a trois autres... je me laisserai peut-être tenter.

LA CITATION : "Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier" Martin Luther King. Qui a dit qu'ado ne rimait pas avec intello ??

Alex Capus
Léon et Louise

Une touchante histoire d’amour.

vendredi 4 avril 2014

La Trilogie Berlinoise

Philip Kerr
LA TRILOGIE BERLINOISE

Bernie Gunther est un détective privé qui enquête dans l'allemagne nazie. Au risque de ne pas être originale, je vais me rallier à l'avis des autres lecteurs en lui attribuant des airs de Nestor Burma, mais sans plus de convictions par ce que l'Allemagne nazie c'est un peu plus "rock'n roll" que les ptites enquêtes de Nénes’.

 

L’ETE DE CRISTAL : 1936, Berlin se fait belle pour les J. O. L'intrigue est super mais quelques scènes sont vraiment hard.

LA PALE FIGURE : 1938, une enquête dans les milieux gays sur fond de pogrom juif. Là encore, quelques scènes sont difficiles.

UN REQUIEM ALLEMAND : 1948, les difficultés de l'immédiat après-guerre et la chasse aux criminels de guerre.

CONCLUSION : Des enquêtes qui tiennent la route, un contexte historique bien documenté et crédible. Ajoutez à celà un Bernie terriblement "humain" (avec tout ce que ça a de bon et de mauvais), mais heureusement sympa comme tout ! J'ai lu les 3 d'un coup !

PS : WHAAAAAA la libraire m'a dit tout à l'heure qu'il y'en a d'autres !!!!!

jeudi 3 avril 2014

Au fil de mes lectures 3

L. J. Smith
LE CERCLE DES SECRETS (Saison 2, Tome 1)

Comment dire ? L'histoire est bidon, c'est écrit avec les pieds. C'est un roman pour ados... oui ... raison de plus : c'est un scandale de donner ça a lire à nos enfants. Même pas digne d'une série à deux balles sur une obscure chaîne de la TNT...

Philippe Besson
DE LA, ON VOIT LA MER

Une madame égocentrique, voire cruelle, qui fait sa crise de la quarantaine... oui, bon et alors ? Soit M. Besson ne regarde pas assez les magazines "de société" de TF1, soit il regarde trop les téléfilms "de l'après-midi" de M6. Dans les deux cas est il obligé d'écrire ? Heureusement, ça se lit dans la journée

Tonino Benacquista
MALAVITA

 

T. C. Boyle
L’ENFANT SAUVAGE

Vraiment interressant. C'est un histoire qu'on m'avait raconté au lycée j'avais donc très envie de la lire. C'est la preuve (s'il en fallait une) que l'homme est un loup pour l'homme... pas joyeux-joyeux parce que véridique.

mercredi 2 avril 2014

Au fil de mes lectures 2

 Nan Aurousseau
QUAND LE MAL EST FAIT
C'est une histoire de fou. Trash, morbide... mais malgré tout on accroche. (L'auteur suit-il une thérapie ?)
Isaac Asimov
LE CYCLE DES ROBOTS 5 : LES ROBOTS DE L’AUBE
Je ne suis pas S. F. du tout, mais j'ai adoré ! Je ne lirai peut-être pas toute la série mais c'est bien foutu, ça a été, pour moi, une vraie découverte. Merci à ma voisine qui m'a prêté ce livre !
Dan Brown
FORTERESSE DIGITALE
Dan Brown... depuis le Da Vinci Code c'est devenu un "classique". C'est "geek" donc ça me plait. un bon moment
Jussi Adler Olsen
MISERICORDE
whaaaaa ! C'est tordu, limite flippant et malgré tout, dès le départ, on est embarqués dans l'intrigue et on ne peut plus s'en décoller ! L'assistant du flic est tordant... j'adooooooooore ! Je veux lire les deux autres !!!!