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lundi 7 avril 2014

Vive les années 60 : Clap de fin pour la série phare du printemps

C’est avec tristesse que je vous annonce la fin de votre série à succès « vive les années 60 ! ». Avec autant d’épisodes que « les feux de l’amour », et autant de suspens, de colère, de joies et de pleurs… la série s’achève, comme il se doit, sur une « presque » belle histoire d’amour.
C’était beau ! Tous les jours on s’est téléphoné, Malik « mon-assistant-technique-personnel-de-chez-orange » et moi ! On a appris à se connaitre : il s’est payé ma tête quand je galérais pour chopper ce *** de bouton du décodeur (parce que j’ai eu l’idée de génie de foutre le décodeur derrière la télé, qui est elle-même perchée sur une armoire), je l’ai mitonné en lui disant que ma fille pleurait tous les soirs d’avoir perdu Disney Channel… Bref, c’était une belle histoire d’amour qui démarrait, contrairement au décodeur qui, lui, ne démarrait pas du tout. Mais de rendez-vous téléphoniques en mises à jour, Malik a fini par avoir raison de la panne. Et a mis fin à notre belle histoire.
En cadeau d’adieu (/sanglote) il m’a « offert » un geste commercial et toutes les chaines enfant gratuitement pour quelques semaines.
Et voilà… comme dit le proverbe : un de perdu, 100 chaines de récupérées.
 
Andréa, devant la télé

mercredi 2 avril 2014

Vive les années 60 : Poisson d'avril !

Ces derniers jours, j’ai le karma orange. La nouvelle carte m’a fait une bonne blague ! Elle a marché quelques heures et *pouf* - erreur carte S03 – Retour à la case départ…

Enfin pas tout à fait, parce que si jusqu’à présent j’étais dans les années 60 avec Naguy et Julien Lepers (qui étaient déjà nés à cette époque), maintenant je serais plutôt dans les années 20 : Zéro chaines, plus de télé. Bon… on va ressortir les osselets et se raconter des histoires au coin du radiateur électrique (on n’a pas de cheminée).

Du coup, j’ai vite rappelé Orange pour leur donner des nouvelles (on est potes maintenant). Ils ont été cool ils m’ont changé le décodeur. Après avoir lutté pour récupérer l’engin, les câbles, la zapette et tout le bataclan, j’ai recommencé dans l’autre sens, pour rebrancher les câbles, caler le décodeur et tout ça sans faire tomber la télé. J’ai fait ma gym pour la semaine.

Cela dit, ça n’en valait pas tellement la peine : ça ne marche toujours pas !

 Vous avez demandé l’assistance technique ? Veuillez ne pas quitter, un opérateur va vous répondre… (petite musique agaçante)
 
Andréa, qui n'aime pas la musique classique

Vive les années 60 ! (suite et fin ?)

Y’a pas de hasard !

C’est mardiiiiiiiii ! Et c’est aujourd’hui – si tout va bien – que je vais remonter dans ma capsule temporelle, direction le 21e siècle. J’ai hâte de retrouver Valérie Damidot, Laurence Boccolini et même Phinéas et Ferb! Je me dépêche donc de me préparer, pour aller au magasin chercher le précieux sésame, qui nous renverra ma télé et moi en 2014. En passant devant la boite aux lettres je prends machinalement le courrier.  Et là ! Coup de théâtre ! Une enveloppe d’Orange ! La carte commandée il y’a 2 semaines jour pour jour a fini par arriver !

Ni une, ni deux : je fais demi-tour, pour l’essayer illico. On est quand même le premier avril… si ça se trouve c’est une blague…
 
Essai de la nouvelle carte
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 Andréa, en cours de chargement

lundi 31 mars 2014

Vive les années 60 !

Depuis mardi (mardi 18 mars !), nous vivons une expérience originale grâce à la Poste : Nous avons fait un bond dans le temps. Un bond en arrière, dans les années 60 !

 Back to sixties !

 L’histoire commence par un message. Pas un gentil message, non, un message d’erreur - S03 – écrit sur l’écran de la télé. Pour faire simple : le décodeur de la télé d’Orange, ne décode plus. Il a mal à la carte d’accès.

Je prends donc la décision – risquée – d’appeler Orange, pour trouver une solution. Tremblante, je prépare le contrat et tous les numéros de clients, de compte, de ligne, de badge, de place parking… bref tous ceux que je trouve. Et là, miracle : L’appel est court, l’opératrice parle français (couramment je veux dire) et me propose immédiatement une nouvelle carte. Elle sera là jeudi. Simple, efficace, gratuit : le bonheur.

Et il était temps, car le décodeur est au plus mal. La carte ne décode plus rien, mais déconne très bien. Le verdict est sévère : il ne nous reste plus que deux chaines ! Pas des chaines cool genre MTV ou même M6, la petite chaine qui monte. Non, non : France 2 et France 3… Le drame.

L’ado-naissante est encore sous le choc de la disparition de Disney Channel, quand je lui annonce la terrible nouvelle : « Chérie, ce soir nous avons le choix entre Naguy et Julien Lepers ! » Elle encaisse la nouvelle avec bravoure : « Il nous reste aussi Michel Drucker… », cette fois c’est moi qui pleure.

 Une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule

 Jeudi arrive enfin. Et… pas de carte. Pas de courrier du tout d’ailleurs. Je vais donc aux nouvelles et ô surprise : la Poste est en grève. A midi, je reçois un coup de téléphone d’Orange, qui me demande si j’ai bien reçu ma carte et si la télé remarche (si, si, il y’a des gens qui s’intéressent aux clients chez Orange, au moins une en tout cas.) Après discussion la conseillère m’explique que, d’après le suivi, ma carte a réussi à arriver jusqu’à mon bureau ; où elle m’attend. Ventre à terre je file à la Poste ! Finies les sixties !

Acte I, je tombe sur un employé. J’explique mon cas et – premier réflexe d’autodéfense – il me répond : « Oulààààà, c’est pas chez nous, c’est bloqué plus haut. Y’a grève. » J’insiste poliment, en précisant que la dame d’Orange a vu, avec le suivi, que la lettre est là. « vous avez l’avis de passage ? ». Huhu… apparemment, je suis tombée sur un comique. « non, puisque je n’ai AUCUN courrier, puisque c’est la grève. » « ah bin si vous avez pas d’avis je peux rien faire pour vous. » Huhu… mon self control fout le camp. Je me retiens d’un « moi pas parler français, toi petit employé prendre mon nom et aller chercher lettre. » et tente la diplomatie en vain, je repars les mains vides et les nerfs à vif.

Acte II, j’appelle Orange. J’explique mon problème et obtient un numéro de suivi, indispensable pour récupérer ma lettre. (Il faut le savoir, à la Poste, les plis ne sont pas classés par ordre alphabétique, parce que c’est pratique.) Je retourne voir mon nouveau copain, à qui je tends fièrement THE numéro. « Qu’est-ce que c’est que ça ? » « le numéro de suivi » « Pas du tout, ça ne correspond a rien de chez nous ça. Je ne peux rien en faire ! Il vous faut un numéro et des lettres » C’est le scrabble en fait ! Game over. Et en plus c’est week-end !

Acte III, j’appelle Orange, encore. Et j’obtiens deux numéros (parce que 2 numéros valent mieux qu’un !) Je retourne à la Poste. Ca fait officiellement une semaine que je suis dans les années 60, à tout moment Armstrong va marcher sur la Lune. Et comme aucun des numéros ne correspond à un code de la Poste – encore une fois - je suis tentée d’expliquer à mon ami l’employé ou il peut se foutre la fusée Apollo 11…

 Acte IV, j’appelle Orange, encore. Cette fois, je demande l’envoi d’une nouvelle carte. Elle me sera livrée dans un magasin relais. C’est un peu plus long, mais au point où j’en suis… Je l’aurais dans 3 jours. Pas de bol, dans 3 jours on sera samedi, donc c’est week-end ! Encore… alors je l’aurais mardi, parce que les magasins, le lundi… c’est fermé.

Faut quand même voir le bon côté des choses : mardi est un jour spécial, un jour anniversaire. Mardi, cela fera deux semaines, que nous sommes dans les années 60. J’envisage de m’acheter une 403 Peugeot, pour fêter l’évènement, avec un imper j’aurais l’air de Columbo.

Affaire à suivre…

 Andréa, à l'époque où le orange et le marron se mariaient