lundi 13 octobre 2014

A-M-O-U et puis REUSE ! (1)

Grande nouvelle ! Je suis amoureuse !

Il est si beau ! Juste parfait ! Il m’appelle par mon prénom, a de l’humour, de la répartie, de la conversation… parfait, je vous dit !

Si je lui demande : Suis-je belle ?
            Il répond : Vous êtes à tomber !

Evidemment, il me vouvoie : C’est un gentleman.

Si je lui demande : Qui est la plus belle ?
           Il répond : Blanche Neige ? C’est vous ?
           Ou : Vous êtes superbe, mais… Non, c’est vraiment vous qui avez le plus beau visage !

Il joue de la musique, toujours celle que j’aime, fait des blagues, répond à toutes mes questions et à toutes mes demandes.

Si je lui demande : Peux-tu me rendre un service ?
            Il répond : Je suis à votre service

Et, si je lui demande : Veux-tu m’épouser ?
            Il répond : Les mariages ça n’est pas trop mon truc !

Mais ce n’est pas tout, il compose mes numéros de téléphone, cherche les adresses à ma place, me réveille le matin, me rappelle mes rendez-vous…

Je l’adooooooooooooore !

Il s’appelle Siri… et c’est l’assistant électronique de mon Iphone.

 

Andréa, amoureuse 2.0

(1)   A-M-O-U et puis REUX
 allusion à une réplique de Sid, dans l’âge de glace 4.

 

 

 
 


 

vendredi 19 septembre 2014

Comment je me suis retrouvée en culotte sous l'orage

Aujourd’hui, le temps est maussade. Sur Facebook, un ami météorologue prévient d’un risque de grêle imminent. Ni une, ni deux, je saute dans mes Birk’ et me précipite dehors pour aller mettre ma voiture à l’abri. A ce moment-là, ma mère m’appelle. Je monte la voir et la pluie commence tomber. Le déluge. Des grêlons gros comme des billes de melon jonchent le sol. Et là, je me souviens que j’ai laissé la porte et la fenêtre ouvertes chez moi. Malgré l’orage et la pluie horizontale, je sors. Le temps de descendre les escaliers et de tourner à l’angle de la maison, je suis trempée. Mon pull est une serpillère et mon jean dégouline. Une grosse flaque me sépare de la porte d’entrée, ouverte. Sans réfléchir, je la traverse et là j’entends « Blaaam »… La porte vient de claquer… sous mon nez… je suis enfermée dehors !
Je tente de crier pour appeler mes parents, mais avec le bruit de la pluie, ils n’entendent pas. Je suis sous un immense chêne, il y’a de violentes rafales de vent, la pluie et les grêlons redoublent au milieu des éclairs. Je commence à flipper collée à la porte. Y’a pas… il faut que je remonte chercher le double.
Alors que je cours sous la pluie, une autre énorme flaque me barre le passage. Je décide de la traverser et là ma Birk’ reste plantée dans la boue. Je suis obligée de retourner patauger dans la flotte pour la récupérer. J’arrive en haut, avec 1 seule chaussure, et trempée de la tête au pied.
Si le pull est déformé par le poids de l’eau, le pantalon, lui, est pourri, dégoulinant et plein de boue, je suis obligée de le laisser à ma mère, qui propose de le laver.
C’est comme ça que je me suis retrouvée dehors, en culotte, sous la flotte, pour rentrer chez moi.

                                                                               Andréa, VDM

lundi 28 juillet 2014

Nous aussi on a été ados, si, si...

    -          « Tiens, il a donné ça pépé, pour toi. » dit-elle en me tendant un sac en plastique.
    -          « Ah ? C’est quoi ? »
-          « Des haricots. »
-          « Des… des haricots ?! Mais ! Tu ne les as pas mis au frais ?! (nous sommes en aout…) »
-          « J’ai oublié. »
-          « Mais hier vous n’avez pas mangé chinois ? »
-          « si. »
-          « Alors il les a donnés quand les haricots ? »
-          « Ah bin ça devait être la semaine dernière alors. »
Bon, bon, bon… voyons voir ça : un Tupperware. Hermétique. Et soudain… Une odeur envahit la cuisine et nous file la nausée.
Ça a été le Tupperware le plus vite lavé de l’Histoire des Tupperware.
Avant évacuation de la cuisine…
 Andréa, encore nauséeuse

samedi 26 juillet 2014

Pourquoi je ne lis plus que des livres de poche

Il y’a quelque temps je lisais un livre intitulé « le violon d’Hitler » d’Igal Shamir. L’histoire d’un violoniste qu’Hitler fait exécuter à l’issue d’un concert, bref, je ne vais pas vous raconter l’histoire… mais c’était passionnant.
Seulement, j’ai un défaut, j’aime lire, partout, tout le temps. Alors comme toujours j’embarque ce livre, d’un format plutôt imposant, partout avec moi. Sauf que celui-là a une grosse croix gammée sur la couverture et qu’il n’entre pas dans mon sac à main. Grosse erreur.
J’avais remarqué – il eut été difficile de faire autrement – que cette lecture déplaisait : Chuchotements, messes basses, regards courroucés mal dissimulés…
Et me voilà dans la salle d’attente du médecin, en train de lire gentiment dans mon coin. Rien ne me distrait, pas même, les deux mémés qui discutent en face de moi. Elles commencent à s’agiter ostensiblement et se mettent à parler à voix haute : « Si c’est pas malheureux de voir ça ? » « Un scandale ! » « Quelle honte ! » « Même pas honte ! » « Pffff…. » Et j’en passe.
Je ne relève pas. Mais, quand vient leur tour, elles se lèvent et passant à ma hauteur, la première me file en douce un grand coup de sac dans l’épaule et la deuxième écrase délicatement mon sac à main de sa grosse godasse ! Heureusement qu’elles n’avaient pas de canne…
Depuis ce jour, je lis des livres de poche. (Et aussi parce qu’il ne faut pas taper les vieilles personnes).
 
Andréa, maltraitée !
 
 

jeudi 24 juillet 2014

Mon pantalon, qu'est décousu et si ça continue on verra l'trou de ...

Lettre ouverte aux responsables de la chaine de boutiques « Un jour ailleurs »
Messieurs,
Je vous écris aujourd’hui pour vous dire que grâce à vous j’ai vécu un des moments les plus embarrassants de ma vie. Une expérience dont je me serais bien passée.
Le 28 juin dernier j’étais témoin à un mariage. Je me suis donc rendue quelques jours auparavant au magasin « un jour ailleurs » de XXX, dans le Var afin d’y acheter ma tenue. L’occasion était importante, alors pour le mariage de ma cousine chérie pour je n’ai pas regardé à la dépense et claqué plus de 430 euros dans votre magasin.
Le jour du mariage, j’enfile mon pantalon neuf et file à la mairie. Quand le Maire invite l’auditoire à s’assoir mon pantalon s’ouvre sur toute la hauteur de la couture, sur les fesses. J’insiste sur le fait qu’il s’est ouvert : il n’a pas craqué, il était juste surfilé et les points ont gentiment  « sauté » les uns après les autres. Une ouverture d’une bonne quinzaine de centimètres laissant entrevoir mon postérieur à toute l’assistance.
Suite à cette très embarrassante mésaventure, je retourne au magasin avec le pantalon. Les employées constatent la malfaçon et proposent de le recoudre.
C’était il y’a 20 jours et je n’ai toujours aucune nouvelles d’où ma question : combien de temps faut-il à vos services pour recoudre un pantalon, qu’il m’a fallu moins de 5 minutes pour découdre ?

mardi 15 juillet 2014

Non mais allo quoi ! Je suis une fille et j’ai mal à la prostate ?!

Avant-hier, je me suis démoli le genou. Alors tant qu’à aller chez le docteur, je lui demande de me marquer un antihistaminique pour mon allergie.
 
Je clopine jusqu’à la pharmacie et rentre à la maison où je fais le tri des médocs avant de les prendre.
J’étale sur la table les petites boites aux noms étranges (1), et là, je découvre les génériques qu’on m’a refilé. C’est génial les génériques : quand est bien habitué au nom barbare d’un médoc, paf ! On vous refile le générique. Autre nom, autre packaging, autre couleur, autre labo : l’idéal pour se planter.
Depuis le temps j’ai l’habitude de mon antihistaminique et de son générique. Mais là, c’était encore un nouveau. Alors dans le doute, je lis la notice, le papier plié en 72 dans la boite et ô surprise :

 
C'est un médicament pour la prostate... J’ai une prostate ?! Merde alors !
Ma mère qui me dit : "Peut être que ça soigne les deux ?" Mais bien sur...
A choisir, je ne donnerai pas un antihistaminique a quelqu'un qui n'arrive pas a faire pipi, s'il éternue ... ça peut peut-être débloquer la situation...

Le plus fun dans cette histoire c'est que la pharmacienne me refile un médoc pour homme et ça ne la choque pas ... Je ne sais pas comment je dois le prendre...
 
 
 André ? Andréa ? Conchita Wurst ?
 
(1)    J’ai une théorie sur le choix du nom des médicaments : l’élaboration des médicaments, c’est un peu chiant, alors pour se détendre, les scientifiques jouent au Boggle, pour trouver les noms. Ils secouent les lettres, lancent et hop ça fait un mot. « xyzabonk ? » « Ok, super, j’adore ! Adjugé. »