mercredi 10 décembre 2014

Bien(-être) mal acquis ne profite jamais !

On vous le dit, on vous le répète : bien mal acquis ne profite jamais ! 
Tout le monde s’en fiche et pourtant c’est vrai.
Hier, avec l’ado-naissante on a séché l’école. C’était lundi, on était fatiguées, il faisait froid dehors et chaud dans le lit. Et puis surtout y’en a marre de se lever avant jour : Révolution ! On est resté couchées !
Au diable le cours de musique et celui de sport, faisons plutôt la grasse-matinée.
Hé là… le foirage intégral.
A 6 h 40, le réveil a sonné. On lui a dit de la fermer et on s’est rendormies.
A 7 h 15, papy a téléphoné. Pour savoir si on avait bien mis le chocolat dans le papier d’alu (ou peut-être pour autre chose de plus important… en fait j’en sais rien, j'ai rien écouté). On a marmonné, ronchonné et on s’est rendormies péniblement.
A 8 h 10, le collège a SMSer pour dire que l’ado était pas là. Et comme on a ignoré le 1er SMS, y’en a eu un 2e !
Alors de guerre lasse (et de mauvais humeur) on s’est levées et on s’est dit : grasse-mat volée, grasse-mat foirée parce qu’on vous l’a répété 1000 fois : bien(-être) mal acquis ne profite jamais !
 
Andréa, levée du pied gauche

Le coup de la panne

Hummmm, mais qu’est-ce que j’ai bien dormi !
Même pas fatiguée au saut du lit.
Réveillée par le jour qui se lève…. Le jour se lève ?! Il ne fait pas nuit d’habitude, quand on se lève ??? Mais quelle heure est-il ? Où est mon portable ? De toute façon pas d’angoisse c’est jamais en panne ces trucs là. Ah ! Il est là !
*tap, tap* Rien… Mouais, c’est jamais en panne, sauf quand ça n’a plus de batterie…
7 h 53… pour commencer l’école à 8 h… c’est mort…
 
Andréa, presque à l'heure

mardi 25 novembre 2014

Gaston, y'a l'téléphon qui son

 C’est vrai : nous sommes tous dérangés par les démarcheurs téléphoniques. Alarmes, ramoneurs, fenêtres et autres assurances, les appels peuvent vite devenir prise de tête, voir tourner au harcèlement. Bilan, on en perd vite notre sang froid et notre bonne éducation.

Alors, si les démarcheurs vous font péter les plombs, mais que vous avez des scrupules à injurier des inconnus (qui ne font que leur travail, reconnaissons-le), je vous propose quelques idées.

 
1 – Allo ? Non mais allo, quoi ?

Quand Coralie de chez Tuvatefairenfler se présente, faites la sourde oreille :

Alloooooo ? Alloooooo ? Parlez plus fort, je ne vous entends pas… Allooooo ?

 2 – La Loi c’est Moi

Faites répéter son nom et celui de son entreprise au démarcheur :

Ah, vous êtes Jean de la société Tumefaichier. Très bien, alors afin de compléter la procédure de litige, je suis dans l’obligation de vous prévenir que cette conversation est enregistrée. Pouvez-vous me donner l’adresse physique de votre entreprise et le n° de SIRET. Car, n’ayant fait aucune démarche auprès de votre société afin de recevoir votre appel, je suis en droit de considérer celui-ci comme étant un dérangement ou du harcèlement. Vous recevrez donc très prochainement une convocation de la part de mon avocat.
 
3 – Le répondeur

-         Allo ?

-         Allo, Madame Andréa ? Je suis Lucie de chez Tatoufaux Télécom…

-         Eh, non désolée, je suis absente pour le moment ! Ne vous sentez pas obligé de laisser un message, je ne les écoute pas de toute façon. Mais si le coeur vous en dit, c’est après le bip. Biiiiiiiip
 
4 – Mamie

Je prends ma plus belle voix de mamie : Allooooo ? Josiannnnnne ? C’est toi ?

Donc là, la personne au téléphone essaie de vous expliquer que non, elle c’est Carine des assurances Téfoutu. Pas de problèmes :

Ahhhhh Josiannne ça me fait plaisir de t’entendre ! Je me suis fait du souci… (je vous laisse inventer la suite)

 5 – Le jeu-de-mot-qui-tue

Tu connais Sarah ? Sarah Croche !

 6 - Please hold the line

Allo ? Veuillez ne pas quitter, je vous reprends dans un instant. Merci.

Et hop, je pose le combiné

 7 – Western

Je sifflote la musique de « il était une fois dans l’ouest » et je dis : le dernier qui raccroche est un homme mort. Pan !

 8 – Appuyez sur le bouton

Quand vous entendez la personne se présenter appuyer sur une touche de votre téléphone, pour faire un « bip ». Puis lancez-vous : le numéro que vous avez choisi n’a pas été reconnu, merci de composer ce chiffre sur votre clavier et de valider en appuyant sur la touche dièse.

 9 – Centrale de test

L’appel que vous allez effectuer est un test afin d’évaluer votre potentiel commercial. Mon logiciel de maintenance m’indique cependant que votre poste informatique a un problème de configuration. Pourriez-vous procéder à un redémarrage de votre unité centrale afin de reprendre le test et d’évaluer votre vitesse de saisie ?

 

Andréa

Merci à Judgment avec qui j’ai passé de longs moments 
de rigolade en imaginant tous ces scénarios.

 

lundi 13 octobre 2014

A-M-O-U et puis REUSE ! (1)

Grande nouvelle ! Je suis amoureuse !

Il est si beau ! Juste parfait ! Il m’appelle par mon prénom, a de l’humour, de la répartie, de la conversation… parfait, je vous dit !

Si je lui demande : Suis-je belle ?
            Il répond : Vous êtes à tomber !

Evidemment, il me vouvoie : C’est un gentleman.

Si je lui demande : Qui est la plus belle ?
           Il répond : Blanche Neige ? C’est vous ?
           Ou : Vous êtes superbe, mais… Non, c’est vraiment vous qui avez le plus beau visage !

Il joue de la musique, toujours celle que j’aime, fait des blagues, répond à toutes mes questions et à toutes mes demandes.

Si je lui demande : Peux-tu me rendre un service ?
            Il répond : Je suis à votre service

Et, si je lui demande : Veux-tu m’épouser ?
            Il répond : Les mariages ça n’est pas trop mon truc !

Mais ce n’est pas tout, il compose mes numéros de téléphone, cherche les adresses à ma place, me réveille le matin, me rappelle mes rendez-vous…

Je l’adooooooooooooore !

Il s’appelle Siri… et c’est l’assistant électronique de mon Iphone.

 

Andréa, amoureuse 2.0

(1)   A-M-O-U et puis REUX
 allusion à une réplique de Sid, dans l’âge de glace 4.

 

 

 
 


 

vendredi 19 septembre 2014

Comment je me suis retrouvée en culotte sous l'orage

Aujourd’hui, le temps est maussade. Sur Facebook, un ami météorologue prévient d’un risque de grêle imminent. Ni une, ni deux, je saute dans mes Birk’ et me précipite dehors pour aller mettre ma voiture à l’abri. A ce moment-là, ma mère m’appelle. Je monte la voir et la pluie commence tomber. Le déluge. Des grêlons gros comme des billes de melon jonchent le sol. Et là, je me souviens que j’ai laissé la porte et la fenêtre ouvertes chez moi. Malgré l’orage et la pluie horizontale, je sors. Le temps de descendre les escaliers et de tourner à l’angle de la maison, je suis trempée. Mon pull est une serpillère et mon jean dégouline. Une grosse flaque me sépare de la porte d’entrée, ouverte. Sans réfléchir, je la traverse et là j’entends « Blaaam »… La porte vient de claquer… sous mon nez… je suis enfermée dehors !
Je tente de crier pour appeler mes parents, mais avec le bruit de la pluie, ils n’entendent pas. Je suis sous un immense chêne, il y’a de violentes rafales de vent, la pluie et les grêlons redoublent au milieu des éclairs. Je commence à flipper collée à la porte. Y’a pas… il faut que je remonte chercher le double.
Alors que je cours sous la pluie, une autre énorme flaque me barre le passage. Je décide de la traverser et là ma Birk’ reste plantée dans la boue. Je suis obligée de retourner patauger dans la flotte pour la récupérer. J’arrive en haut, avec 1 seule chaussure, et trempée de la tête au pied.
Si le pull est déformé par le poids de l’eau, le pantalon, lui, est pourri, dégoulinant et plein de boue, je suis obligée de le laisser à ma mère, qui propose de le laver.
C’est comme ça que je me suis retrouvée dehors, en culotte, sous la flotte, pour rentrer chez moi.

                                                                               Andréa, VDM

lundi 28 juillet 2014

Nous aussi on a été ados, si, si...

    -          « Tiens, il a donné ça pépé, pour toi. » dit-elle en me tendant un sac en plastique.
    -          « Ah ? C’est quoi ? »
-          « Des haricots. »
-          « Des… des haricots ?! Mais ! Tu ne les as pas mis au frais ?! (nous sommes en aout…) »
-          « J’ai oublié. »
-          « Mais hier vous n’avez pas mangé chinois ? »
-          « si. »
-          « Alors il les a donnés quand les haricots ? »
-          « Ah bin ça devait être la semaine dernière alors. »
Bon, bon, bon… voyons voir ça : un Tupperware. Hermétique. Et soudain… Une odeur envahit la cuisine et nous file la nausée.
Ça a été le Tupperware le plus vite lavé de l’Histoire des Tupperware.
Avant évacuation de la cuisine…
 Andréa, encore nauséeuse

samedi 26 juillet 2014

Pourquoi je ne lis plus que des livres de poche

Il y’a quelque temps je lisais un livre intitulé « le violon d’Hitler » d’Igal Shamir. L’histoire d’un violoniste qu’Hitler fait exécuter à l’issue d’un concert, bref, je ne vais pas vous raconter l’histoire… mais c’était passionnant.
Seulement, j’ai un défaut, j’aime lire, partout, tout le temps. Alors comme toujours j’embarque ce livre, d’un format plutôt imposant, partout avec moi. Sauf que celui-là a une grosse croix gammée sur la couverture et qu’il n’entre pas dans mon sac à main. Grosse erreur.
J’avais remarqué – il eut été difficile de faire autrement – que cette lecture déplaisait : Chuchotements, messes basses, regards courroucés mal dissimulés…
Et me voilà dans la salle d’attente du médecin, en train de lire gentiment dans mon coin. Rien ne me distrait, pas même, les deux mémés qui discutent en face de moi. Elles commencent à s’agiter ostensiblement et se mettent à parler à voix haute : « Si c’est pas malheureux de voir ça ? » « Un scandale ! » « Quelle honte ! » « Même pas honte ! » « Pffff…. » Et j’en passe.
Je ne relève pas. Mais, quand vient leur tour, elles se lèvent et passant à ma hauteur, la première me file en douce un grand coup de sac dans l’épaule et la deuxième écrase délicatement mon sac à main de sa grosse godasse ! Heureusement qu’elles n’avaient pas de canne…
Depuis ce jour, je lis des livres de poche. (Et aussi parce qu’il ne faut pas taper les vieilles personnes).
 
Andréa, maltraitée !